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Le voyage de l'espoir - Tome 2 - Éditions Hurtubise.jpg
Josée Ouimet excelle dans l’art de camper aussi bien des personnages qui nourrissent des sentiments non réciproques que des personnages qui nourrissent des sentiments ne ressemblant en rien à de l’amitié.

Le titre du second tome, Je reviendrai, nous laisse deviner un dénouement trop facile de l’intrigue. Une petite voix ne cesse, en effet, de rappeler à Edith la promesse faite à
ses parents de revenir en Angleterre. Je ne vous cacherai pas, cependant, que ce
Je reviendrai revêt une autre signification pour le jeune frère d’Edith…

Le roman illustre bien comment des Québécois ont voulu se sauver de
la conscription parce qu’ils ne souhaitaient pas défendre un pays qui n’était pas le leur. Il explique aussi que certains se sont enrôlés tout en refusant d’aller au front. Comment ? En devenant des gardiens de prisonniers de guerre dans des camps
de détention au Canada. Ces soldats qui
ne portaient pas le brassard de combattant étaient appelés zombies. 

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Le roman pose un lourd regard sur la résilience, l’adaptation et l’espoir. Ce qui m’a le plus touchée, c’est la manière dont l’autrice explore la résilience de ces enfants déracinés.

Ils doivent : apprivoiser une langue nouvelle, accepter la séparation, se construire un futur sans savoir si leurs parents sont encore vivants, apprendre à aimer une ville et un pays qui ne sont pas les leurs. Édith, surtout, incarne cette force tranquille. Elle protège, elle observe, elle espère. Et dans un coin de son cœur, elle garde la promesse d’un amour laissé en Angleterre. Ces thèmes sombres sont toujours traités avec délicatesse par une autrice dont la plume est sensible, humaine et magique.

Le roman aborde des sujets difficiles, mais toujours avec pudeur, comme l’enfance en temps de guerre, l’école dans les sous-sols, la rareté des jouets et aussi le peu de temps pour jouer.

Un voyage littéraire bouleversant, nécessaire, qui rappelle que même dans les heures les plus sombres, l’humanité trouve encore le moyen de se frayer un chemin. À découvrir!

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Robertine Barry racontée aux jeunes

Mario Girard, 
La Presse

Il y a autour de vous un enfant de 9 à 12 ans curieux, vif d’esprit et exprimant un goût pour l’histoire ? Il faut lui offrir l’un des livres de la collection Bonjour l’histoire des Éditions de l’Isatis. Le plus récent titre est consacré à Robertine Barry, alias Françoise, considérée comme la première femme journaliste canadienne-française. Ses textes ont notamment été publiés dans La Patrie au tournant du XXe siècle. Amie et confidente d’Émile Nelligan, elle a créé son propre journal et fut une pionnière du féminisme. Le style d’écriture est clair et concis. Les autres numéros portent sur La Bolduc, Joseph-Armand Bombardier, Pierre-Esprit Radisson, Laura Secord et plusieurs autres. À offrir sans réserve pour faire vivre notre devise « Je me souviens ».

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Josée Ouimet décrit comment les scientifiques qui travaillaient dans un laboratoire secret de Montréal se sont sentis floués, à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Dernier tome de la série
Un vent d'orage

Romancière prolifique, très intriguée par des pans méconnus de l’histoire, Josée Ouimet présente le troisième et dernier tome de la série Un vent d’orage, qui raconte le parcours des femmes engagées dans un laboratoire secret de Montréal pour faire des calculs compliqués pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes en 1945. La guerre va-t-elle se terminer un jour? Et de quelle façon? Quelles en seront les conséquences sur la vie d’Alice, l’héroïne de cette série originale et intéressante?

Marie-France Bornais, Journal de Québec

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La fin d'un monde, une conclusion satisfaisante où l’amitié et l’amour sont mis
de l’avant.

Shirley Noël, Les Arts Zé

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Les équations un roman fascinant et captivant !

Josée Ouimet a une très belle plume, simple, captivante, avec un bon mélange de descriptions imagées et de dialogues et réflexions qui nous fait voir la vie des gens de cette époque où les femmes commencent à s’émanciper, à vouloir leur indépendance et ne pas être sous le joug de l’homme. Elle amène des sujets complexes et parfois tabous, surtout à cette époque, comme l’homosexualité, le viol, mais aussi des thèmes comme le coup de foudre, l’amitié et l’athéisme.

Au final, ce deuxième tome est aussi fascinant et captivant que le premier et j’ai bien hâte de lire le troisième et dernier tome de la série à l’hiver 2025, alors qu’avec l’arrivée de l’année 1945, on peut penser qu’avec la fin de la guerre ce sera le démantèlement du laboratoire et le retour des femmes dans leurs foyers…

Shirley Noël, Les Arts Zé

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Josée Ouimet raconte la vie quotidienne de femmes embauchées comme calculatrices dans un laboratoire pendant la Seconde Guerre mondiale dans sa série «Un vent d'orage»

Dans Les équations, deuxième tome d’une série consacrée aux mystérieuses recherches menées dans un laboratoire nucléaire ultrasecret de l’Université de Montréal pendant la Seconde Guerre mondiale, Josée Ouimet en apprend plus à ses lecteurs sur la vie professionnelle et la vie intime de son héroïne, Alice, embauchée comme calculatrice. Nous sommes en 1944. En marge de son travail très prenant, Alice se familiarise avec la vie citadine, sort avec ses amis et cherche l’amour.

Josée Ouimet, en parallèle, raconte les travaux scientifiques et le travail des fameuses calculatrices, ces femmes qui ont été engagées pour vérifier et compléter d’interminables équations pour les recherches menées par les physiciens.

Marie-France Bornais, Journal de Montréal

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Un vent d’orage, l’électron libre, explore l’univers fascinant des recherches nucléaires en temps de guerre

Josée Ouimet vient de publier le premier tome d’une nouvelle série à saveur historique captivante, Un vent d’orage  tome 1 l’électron libre, aux éditions Hurtubise. Cette cinquième saga se déroule à  Montréal vers la fin de la 2e guerre et plonge le lecteur au cœur d’un laboratoire secret, grand centre de recherche nucléaire. Voilà un secteur qu’on a peu exploré dans les romans d’époques, les chercheurs scientifiques et la course au développement de la bombe atomique à laquelle on assiste durant la guerre. Un roman fascinant à découvrir!

Shirley Noël, Les Arts Zé

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Josée Ouimet nous parle de “L’Inconnu du presbytère”

L’autrice à succès Josée Ouimet a publié plus de cinquante ouvrages, tant pour les adultes que pour les jeunes. Ses sagas historiques La Marche des nuages, La faute des autres et Dans le secret des voûtes ont captivé des milliers de lectrices et de lecteurs. Cette fois, elle conclue l’histoire de L’Inconnu du presbytère avec le Tome 2, le Jeu du hasard… Qu’arrivera-t-il à John Surrat et à Honorine? On en apprend un peu plus dans cette entrevue passionnante, où Madame Ouimet nous transmet également sa passion pour l’histoire de nos petites localités, au Québec.

Myriam Arpin, CJSO 101,7 FM

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Les équations un roman fascinant et captivant !

Josée Ouimet a une très belle plume, simple, captivante, avec un bon mélange de descriptions imagées et de dialogues et réflexions qui nous fait voir la vie des gens de cette époque où les femmes commencent à s’émanciper, à vouloir leur indépendance et ne pas être sous le joug de l’homme. Elle amène des sujets complexes et parfois tabous, surtout à cette époque, comme l’homosexualité, le viol, mais aussi des thèmes comme le coup de foudre, l’amitié et l’athéisme.

Au final, ce deuxième tome est aussi fascinant et captivant que le premier et j’ai bien hâte de lire le troisième et dernier tome de la série à l’hiver 2025, alors qu’avec l’arrivée de l’année 1945, on peut penser qu’avec la fin de la guerre ce sera le démantèlement du laboratoire et le retour des femmes dans leurs foyers…

Shirley Noël, Les Arts Zé

Un-vent-d’orage_tome-2.jpg
Josée Ouimet raconte la vie quotidienne de femmes embauchées comme calculatrices dans un laboratoire pendant la Seconde Guerre mondiale dans sa série «Un vent d'orage»

Dans Les équations, deuxième tome d’une série consacrée aux mystérieuses recherches menées dans un laboratoire nucléaire ultrasecret de l’Université de Montréal pendant la Seconde Guerre mondiale, Josée Ouimet en apprend plus à ses lecteurs sur la vie professionnelle et la vie intime de son héroïne, Alice, embauchée comme calculatrice. Nous sommes en 1944. En marge de son travail très prenant, Alice se familiarise avec la vie citadine, sort avec ses amis et cherche l’amour.

Josée Ouimet, en parallèle, raconte les travaux scientifiques et le travail des fameuses calculatrices, ces femmes qui ont été engagées pour vérifier et compléter d’interminables équations pour les recherches menées par les physiciens.

Marie-France Bornais, Journal de Montréal

Un-vent-d_orage_tome-1.jpg
Un vent d’orage, l’électron libre, explore l’univers fascinant des recherches nucléaires en temps de guerre

Josée Ouimet vient de publier le premier tome d’une nouvelle série à saveur historique captivante, Un vent d’orage  tome 1 l’électron libre, aux éditions Hurtubise. Cette cinquième saga se déroule à  Montréal vers la fin de la 2e guerre et plonge le lecteur au cœur d’un laboratoire secret, grand centre de recherche nucléaire. Voilà un secteur qu’on a peu exploré dans les romans d’époques, les chercheurs scientifiques et la course au développement de la bombe atomique à laquelle on assiste durant la guerre. Un roman fascinant à découvrir!

Shirley Noël, Les Arts Zé

La faute des autres
L’auteure Josée Ouimet rend hommage aux siens dans
La Faute des autres

Après avoir couvert la période reliée à la Première Guerre mondiale dans la trilogie La Marche des nuages, il allait de soi que la nouvelle saga de Josée Ouimet [La faute des autres] se situe au temps de la Deuxième Guerre mondiale.

« C’est dans ces périodes-là que ça bouge beaucoup, affirme l’auteure, qui compte aussi une trentaine de romans pour la jeunesse à son actif. Ce sont les guerres qui influencent les sociétés. »

Maxime Prévost Durand,
Le Courrier de Saint-Hyacinthe

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