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LE VOYAGE DE L’ESPOIR
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Tome 2
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Le voyage de l’espoir
Tome 2. Je reviendrai
Éditions Hurtubise, 19 février 2026, 340 p.

« La magnifique histoire de jeunes Britanniques envoyés au Canada pour échapper aux horreurs de la guerre. »

Montréal, 1941. Le séjour d’Edith Reeves et de son frère Edward se prolonge alors que s’éternise la guerre en Europe. Les jeunes évacués anglais se rendent à l’évidence : leur retour à Londres n’est pas pour bientôt. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, Edith et Edward participent à la vie de famille que les Gendron leur offrent avec générosité. 

Cependant, Edith s’inquiète de ne recevoir aucune nouvelle de ses parents et d’Andrew, son fiancé. Pendant que ses amies finissent leurs études, se marient et fondent une famille, la jeune femme demeure dans l’incertitude. Retrouvera-t-elle l’amour entre les bras de Christian, que le hasard place toujours sur son chemin ? Que peut promettre une jeune femme à son soupirant lorsqu’ellemême ignore de quoi sera fait son futur ? 

Dans la perspective d’un avenir aussi incertain, Edith saura-t-elle bâtir son propre destin à Montréal ?

Tome 1
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Le voyage de l’espoir
Tome 1. Loin des bombes
Éditions Hurtubise, 27 novembre 2025, 350 p.

Londres, 1940. La Seconde Guerre mondiale fait rage depuis un déjà et, pour protéger les enfants, le gouvernement de Winston Churchill met en place le programme Pied Piper, qui vise à relocaliser temporairement de jeunes Anglais, d'abord dans les campagnes, puis dans d'autres régions du Commonwealth, dont le Canada.


Edith Reeves n'a que 16 ans quand ses parents se résignent à envoyer leurs enfants à l'étranger ; la jeune femme quitte donc l'Angleterre avec son petit frère Edward et sa jeune voisine Eleonore. Leur destination ? Montréal, où une amie de leur mère s'est établie après avoir épousé un Canadien français.

Après un long voyage en train, tous les trois s'installent en plein cœur du quartier Notre-Dame-de-Grâce. Entre l'inquiétude qu'elle nourrit pour ses parents restés à Londres et son désir de s'adapter à la nouvelle vie qui lui est offerte, Edith cherche ses repères. D'autant plus elle a dû faire ses adieux à Andrew, un jeune homme à qui elle se serait fiancée si la guerre n'en avait pas décidé autrement...

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Un vent d’orage
Tome 1. L’électron libre
Éditions Hurtubise, 14 mars 2024, 280 p.

1943. Alice Fafard, vingt ans, étudie à l’École normale pour devenir enseignante. Elle suit avec un mélange de résignation et de désenchantement une voie déjà toute tracée. Son Brevet obtenu, elle cherche un poste dans une école de la région, en attendant de trouver un prétendant en cette époque où les hommes de son âge se font rares. Pourtant, derrière ses airs tranquilles se cache une grande passionnée de mathématiques, un domaine dans lequel elle excelle. Plus que tout, Alice veut vivre pleinement, goûter à la liberté au-delà des limites imposées aux femmes.

DANS LES MÉDIAS
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Tome 2
Josée Ouimet excelle dans l’art de camper aussi bien des personnages qui nourrissent des sentiments non réciproques que des personnages qui nourrissent des sentiments ne ressemblant en rien à de l’amitié.

Le titre du second tome, Je reviendrai, nous laisse deviner un dénouement trop facile de l’intrigue. Une petite voix ne cesse, en effet, de rappeler à Edith la promesse faite à
ses parents de revenir en Angleterre. Je ne vous cacherai pas, cependant, que ce
Je reviendrai revêt une autre signification pour le jeune frère d’Edith…

Le roman illustre bien comment des Québécois ont voulu se sauver de
la conscription parce qu’ils ne souhaitaient pas défendre un pays qui n’était pas le leur. Il explique aussi que certains se sont enrôlés tout en refusant d’aller au front. Comment ? En devenant des gardiens de prisonniers de guerre dans des camps
de détention au Canada. Ces soldats qui
ne portaient pas le brassard de combattant étaient appelés zombies. 

Les deux tomes du roman Le voyage de l’espoir mêlent avec brio l’historique,
le psychologique et le romantique. On ne s’ennuie jamais.

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Tome 1
Le roman pose un lourd regard sur la résilience, l’adaptation et l’espoir. Ce qui m’a le plus touchée, c’est la manière dont l’autrice explore la résilience de ces enfants déracinés.

Ils doivent : apprivoiser une langue nouvelle, accepter la séparation, se construire un futur sans savoir si leurs parents sont encore vivants, apprendre à aimer une ville et un pays qui ne sont pas les leurs. Édith, surtout, incarne cette force tranquille. Elle protège, elle observe, elle espère. Et dans un coin de son cœur, elle garde la promesse d’un amour laissé en Angleterre.

Ces thèmes sombres sont toujours traités avec délicatesse par une autrice dont la plume est sensible, humaine et magique. Le roman aborde des sujets difficiles, mais toujours avec pudeur, comme l’enfance en temps de guerre, l’école dans les sous-sols, la rareté des jouets et aussi le peu de temps pour jouer. La perte des libertés est là, indéniable, en filigrane, avec la nostalgie des promenades et des pique-niques dans les parcs. Le décor s’impose avec la désolation de Londres, les maisons préfabriquées, les abris Harrison. Il y a aussi l’entraide, les pressentiments, les gestes de survie. Chaque thème est ancré dans une émotion juste.

Le roman se termine sur une période charnière : le Canada n’a pas encore adopté la conscription, mais les rumeurs de bombardements et l’appel au front se rapprochent. On devine que les jeunes rencontrés par Édith et Edward seront bientôt confrontés à leur propre destin de guerre. Cette perspective donne une profondeur supplémentaire au récit, comme une ombre qui s’étire vers un tome 2 prometteur.

En refermant ce livre, je suis restée habitée par ces enfants, par leur courage, par leur capacité à survivre à l’inimaginable. Ce roman est un hommage vibrant à toutes ces familles séparées, à ces vies suspendues, à ces espoirs tenus malgré tout.

Un voyage littéraire bouleversant, nécessaire, qui rappelle que même dans les heures les plus sombres, l’humanité trouve encore le moyen de se frayer un chemin. À découvrir !

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